Je viens d'un village de moins de 5 000 habitants.
Pas de contacts. Pas de réseau. Pas de famille riche.
Avant de trouver ma voie, j'ai tout fait. McDonald's. Fromagerie. Polisseur de comptoirs de granit. Je me levais à 6h du matin et je finissais à 18h-19h le soir, tous les jours. Ça me brûlait.
Je voulais m'en sortir. Alors j'ai décidé d'aller au cégep de Sherbrooke en génie électrique. L'idée, c'était de travailler de la maison un jour. Avoir le contrôle sur mon temps.
Mais l'anxiété a tout changé.
Après un an et demi au cégep, j'étais plus capable d'y aller. J'ai lâché mes cours. J'ai lâché mon job étudiant. J'étais chez moi, seul, sans revenus, sans plan.
J'avais un seul outil : mon ordinateur. Et une seule option : trouver un moyen de faire de l'argent avec.
C'est là que j'ai découvert le business en ligne. L'e-commerce. Le marketing de marque.
Le premier test : la brand de ma blonde.
Elle avait une marque de linge de gym qui faisait 12 000$ par an. En deux mois de travail, on était à plus de 40 000$ par mois. Même produit. Même brand. Juste un système différent.
Ensuite, j'ai lancé ma propre marque : Hynx Outerwear.
Mon premier lancement : plus de 170 000$ de ventes en fin de saison, en hiver. Là j'ai compris que c'était pas de la chance. C'était un système réplicable.
J'ai commencé à scaler les brands de mes amis. Pareil. Ça marchait à chaque fois.
C'est là que l'idée du holding est née.
Je me suis rendu compte que je faisais plus d'argent en scalant les brands des autres qu'en gérant les miennes. Parce que ma vraie compétence, c'est le marketing. Et le marketing, c'est le problème numéro un de tout le monde.
Tout le monde a des idées de brands. Personne sait comment les vendre.
Moi, je leur donne la compétence qui leur manque. En échange, je prends un pourcentage. Je scale à l'infini. Plus il y a de brands qui travaillent avec moi, plus le holding grossit.
C'est comme ça qu'est né TV Ecom Holding — le plus grand holding e-commerce au Québec.





